⏳ Attente, heure d’approche prévue et autorisation de continuer
🎯 L’essentiel
🛬 Qui autorise l’attente
En cas de retard prévu, c’est normalement l’ACC qui autorise l’aéronef à gagner le repère d’attente, avec instructions d’attente et heure associée.
📚 Étagement par niveaux
Le premier arrivé occupe le niveau le plus bas ; les suivants s’empilent à des niveaux croissants pour permettre l’approche dans l’ordre de priorité.
⏱️ Heure d’approche prévue
Déterminée dès un retard de 10 min ou plus ; révisée si l’écart atteint 5 min ; transmise par la voie la plus rapide dès 30 min d’attente.
🧭 Autorisation de continuer
Utilisée lorsque l’aéronef est tenu en attente ailleurs qu’au repère d’approche initiale (en route ou sur une autre aide).
🛬 Mise en attente : retards et autorisations
En cas de retards prolongés, les aéronefs devraient être informés dès que possible du retard prévu et, lorsque cela est possible, l’instruction ou l’option devrait leur être donnée de réduire leur vitesse en route afin d’absorber le retard.
Attente sur emplacement repérable à vue (coordination)
Après coordination avec l’organisme de contrôle d’approche, l’ACC peut autoriser un aéronef à l’arrivée à se diriger vers un emplacement d’attente repérable à vue, jusqu’à nouvel avis de l’organisme de contrôle d’approche.
Après coordination avec la tour de contrôle, l’organisme de contrôle d’approche peut autoriser un aéronef à l’arrivée à se diriger vers un emplacement d’attente repérable à vue, pour y attendre jusqu’à nouvel avis de la tour de contrôle.
🔄 Exécution de l’attente
L’attente et l’entrée dans le circuit d’attente seront effectuées conformément aux procédures établies par l’autorité compétente des services de la circulation aérienne et diffusées dans les AIP.
Si aucune procédure d’attente ou d’entrée n’a été publiée, ou si les procédures ne sont pas connues d’un équipage de conduite, l’organisme de contrôle de la circulation aérienne spécifiera les éléments suivants :
Les aéronefs devraient normalement être maintenus à un repère d’attente indiqué. La séparation verticale, latérale ou longitudinale minimale requise par rapport aux autres aéronefs sera assurée. Des critères et des procédures seront prescrits dans les instructions locales pour l’utilisation simultanée de circuits d’attente adjacents.
Si un aéronef n’est pas en mesure de se conformer à la procédure d’attente publiée ou autorisée, d’autres autorisations seront délivrées.
Afin de maintenir un écoulement sûr et ordonné de la circulation, l’instruction peut être donnée à un aéronef de décrire des cercles à sa position présente ou en toute autre position, pourvu que la marge de franchissement d’obstacles nécessaire soit assurée.
📚 Étagement des niveaux et économie de carburant
Les niveaux aux repères d’attente ou aux emplacements d’attente repérables à vue seront, autant que possible, assignés de telle manière qu’il soit possible de donner l’autorisation d’approche aux aéronefs dans l’ordre de priorité. Normalement, le premier aéronef qui arrivera au-dessus d’un repère d’attente ou d’un emplacement d’attente repérable à vue devrait être au niveau le plus bas, les autres aéronefs se trouvant à des niveaux de plus en plus élevés.
Lorsqu’une attente prolongée est prévue, les aéronefs à turboréacteurs devraient, si c’est possible, être autorisés à attendre à des niveaux plus élevés afin d’économiser le carburant, tout en conservant leur ordre dans la séquence d’approche.
⏱️ Heure d’approche prévue (EAP)
Une heure d’approche prévue sera déterminée pour tout aéronef pour lequel on prévoit un retard de 10 minutes ou plus, ou toute autre période qui aura été déterminée par l’autorité compétente.
L’EAP sera communiquée dès que possible mais au plus tard au début de la descente initiale à partir du niveau de croisière.
Une heure d’approche prévue révisée sera communiquée sans délai à l’aéronef dans tous les cas où cette heure révisée s’écarte de l’heure communiquée précédemment de 5 minutes ou plus, ou de telle autre durée inférieure fixée par l’autorité compétente ou convenue entre les organismes ATS intéressés.
Une EAP sera communiquée par la voie la plus rapide dans tous les cas où il est à prévoir que l’aéronef devra rester en attente pendant 30 minutes ou plus. Le repère d’attente auquel se rapporte l’EAP sera identifié, ainsi que l’heure d’approche prévue, chaque fois que ces renseignements ne seraient pas autrement évidents pour le pilote.
🧭 Heure d’autorisation de continuer
L’heure d’autorisation de continuer est l’heure à laquelle l’aéronef peut prévoir de quitter le repère où il est tenu en attente.
Dans le cas où un aéronef est tenu en attente en route ou à un emplacement ou une aide autre que le repère d’approche initiale, on lui indiquera dès que possible une heure prévue d’autorisation de continuer à partir du repère d’attente. Il sera également informé s’il est prévu une attente à un repère d’attente suivant.
Le choix dépend du lieu d’attente : l’heure d’approche prévue se rapporte à l’attente au repère d’attente lié à l’approche initiale ; l’heure d’autorisation de continuer concerne l’attente en route ou à un emplacement/aide autre que le repère d’approche initiale.
🎯 Points clés à mémoriser
- En cas de retard prévu, c’est normalement l’ACC qui autorise l’aéronef à gagner le repère d’attente, en y joignant les instructions d’attente et, selon le cas, l’heure d’approche prévue ou l’heure d’autorisation de continuer.
- Retards prolongés : informer dès que possible du retard prévu et, si possible, donner l’instruction ou l’option de réduire la vitesse en route pour absorber le retard.
- L’attente et l’entrée s’effectuent selon les procédures publiées dans les AIP ; à défaut (ou si inconnues de l’équipage), l’ATC spécifie : emplacement/aide, parcours de rapprochement, radiale ou gisement, sens de virage, durée d’éloignement ou distances d’attente.
- La séparation verticale, latérale ou longitudinale minimale par rapport aux autres aéronefs sera assurée ; des critères locaux régissent l’utilisation simultanée de circuits d’attente adjacents.
- Étagement : premier arrivé au niveau le plus bas, les suivants à des niveaux croissants, pour permettre l’approche dans l’ordre de priorité.
- Attente prolongée : les turboréacteurs devraient si possible attendre aux niveaux plus élevés (économie de carburant), en conservant leur ordre dans la séquence.
- Aéronef ne pouvant se conformer à la procédure d’attente publiée ou autorisée → d’autres autorisations seront délivrées.
- Des cercles peuvent être prescrits (position présente ou ailleurs) pour un écoulement sûr et ordonné, à condition d’assurer la marge de franchissement d’obstacles.
- EAP déterminée dès un retard prévu ≥ 10 min ; communiquée dès que possible, au plus tard au début de la descente initiale depuis la croisière.
- EAP révisée communiquée sans délai dès un écart ≥ 5 min (ou durée inférieure fixée/convenue).
- EAP transmise par la voie la plus rapide si attente prévue ≥ 30 min ; repère et EAP identifiés si non évidents pour le pilote.
- Heure d’autorisation de continuer = heure à laquelle l’aéronef peut prévoir de quitter le repère d’attente ; utilisée quand il est tenu en attente en route ou ailleurs qu’au repère d’approche initiale ; informer aussi d’une éventuelle attente au repère suivant.
Cette responsabilité incombe normalement à l’ACC. L’autorisation porte l’aéronef jusqu’au repère d’attente et comprend les instructions d’attente ainsi que, selon le cas, l’heure d’approche prévue ou l’heure d’autorisation de continuer.
L’indicatif de l’emplacement ou de l’aide à utiliser, le parcours de rapprochement, la radiale ou le gisement, le sens de virage dans le circuit d’attente, ainsi que la durée du parcours d’éloignement ou les distances entre lesquelles attendre.
La séparation verticale, latérale ou longitudinale minimale requise par rapport aux autres aéronefs sera assurée. Des critères et procédures sont prescrits dans les instructions locales pour l’utilisation simultanée de circuits d’attente adjacents.
D’autres autorisations lui seront délivrées.
L’instruction de décrire des cercles à sa position présente ou en toute autre position, à condition que la marge de franchissement d’obstacles nécessaire soit assurée.
De manière, autant que possible, à permettre l’autorisation d’approche dans l’ordre de priorité. Normalement, le premier aéronef arrivé au-dessus du repère est au niveau le plus bas, les autres se trouvant à des niveaux de plus en plus élevés.
Ils devraient, si c’est possible, être autorisés à attendre à des niveaux plus élevés afin d’économiser le carburant, tout en conservant leur ordre dans la séquence d’approche.
Dès un retard prévu de 10 minutes ou plus (ou toute autre période fixée par l’autorité compétente). Elle est communiquée dès que possible, mais au plus tard au début de la descente initiale à partir du niveau de croisière.
Sans délai, dès que l’heure révisée s’écarte de l’heure communiquée précédemment de 5 minutes ou plus, ou de toute autre durée inférieure fixée par l’autorité compétente ou convenue entre les organismes ATS intéressés.
Dans tous les cas où il est à prévoir que l’aéronef devra rester en attente pendant 30 minutes ou plus.
C’est l’heure à laquelle l’aéronef peut prévoir de quitter le repère où il est tenu en attente. Elle s’applique lorsqu’un aéronef est tenu en attente en route ou à un emplacement/aide autre que le repère d’approche initiale ; on lui indique alors dès que possible cette heure à partir du repère d’attente, et on l’informe s’il est prévu une attente à un repère d’attente suivant.
