🛬 Séquence d’approche
🎯 L’essentiel
🎯 Objectif de la séquence
Assurer l’arrivée d’un nombre maximal d’aéronefs avec le retard moyen le plus faible, en respectant un ordre de priorité défini.
🚦 Ordre de priorité
Sécurité de l’aéronef d’abord, puis vols sanitaires / soins urgents, opérations de recherches et de sauvetage, enfin tout aéronef désigné par l’autorité compétente.
✅ Autoriser l’aéronef qui suit
Possible dès qu’une condition est remplie : précédent hors IMC, précédent suivi à vue par la tour, point franchi en approche minutée, ou espacement longitudinal confirmé.
⏱️ Approches minutées
Franchissement d’un point spécifié à une heure imposée, pour cadencer les atterrissages successifs et accélérer les arrivées.
🚦 Établissement de la séquence d’approche
Les procédures de séquence d’approche seront appliquées chaque fois que des approches seront en cours.
La séquence d’approche sera établie de manière à assurer l’arrivée d’un nombre maximal d’aéronefs avec le retard moyen le plus faible.
Ordre de priorité
La priorité sera donnée, dans l’ordre :
Un aéronef qui se trouve effectivement en situation d’urgence n’entre pas dans cet ordre de priorité : il est acheminé selon les dispositions propres aux situations d’urgence.
✅ Autorisation de l’aéronef qui suit
L’aéronef qui suit sera autorisé à effectuer l’approche dès que l’une des conditions suivantes est remplie :
⚙️ Facteurs et cas particuliers
Turbulence de sillage
En établissant la séquence d’approche, la nécessité d’accroître l’espacement longitudinal entre les aéronefs à l’arrivée en raison de la turbulence de sillage sera prise en compte.
Aéronef qui souhaite attendre
Si le pilote d’un aéronef dans la séquence d’approche a fait connaître son intention d’attendre (amélioration du temps ou autres raisons), il sera autorisé à procéder ainsi. Toutefois, si d’autres aéronefs en attente indiquent leur intention de poursuivre l’approche, deux solutions s’offrent au contrôleur :
- autoriser le pilote qui désire attendre à gagner un point d’attente voisin, pour y attendre une amélioration du temps ou un déroutement ;
- ou l’autoriser à gagner une altitude qui le placera au sommet de la séquence d’approche, de manière que les autres aéronefs en attente puissent être autorisés à atterrir.
La coordination sera effectuée avec tout organisme ATC ou secteur de contrôle adjacent, s’il y a lieu, de manière à éviter de gêner les vols relevant de cet organisme ou de ce secteur.
Temps résorbé en route
Lors de l’établissement de la séquence, il conviendra dans toute la mesure du possible de tenir compte du temps résorbé en route par un aéronef qui a été autorisé à résorber une période spécifiée du délai à destination qui lui a été notifié, en volant en croisière à vitesse réduite.
⏱️ Approches minutées
Sous réserve de l’approbation de l’autorité compétente des services de la circulation aérienne, la procédure d’approches minutées devrait être utilisée selon les besoins pour accélérer les approches de plusieurs aéronefs à l’arrivée.
📏 Intervalle entre approches successives
Pour déterminer l’intervalle de temps ou la distance longitudinale à appliquer entre aéronefs en approche successifs, on prendra en compte :
- les vitesses relatives entre les aéronefs qui se succèdent ;
- la distance entre le point spécifié et la piste ;
- la nécessité d’appliquer une séparation en fonction de la turbulence de sillage ;
- les durées d’occupation de la piste ;
- les conditions météorologiques dominantes ;
- toute autre circonstance pouvant influer sur les durées d’occupation de la piste.
📤 Renseignements sur la séquence d’approche
Des dispositions seront prises pour que la tour de contrôle d’aérodrome soit tenue informée de la séquence dans laquelle les aéronefs seront établis sur l’approche finale pour l’atterrissage.
🎯 Points clés à mémoriser
- La séquence d’approche est établie pour assurer l’arrivée d’un nombre maximal d’aéronefs avec le retard moyen le plus faible ; ces procédures s’appliquent chaque fois que des approches sont en cours.
- Ordre de priorité : 1) sécurité de l’aéronef (panne moteur, manque de carburant…) ; 2) aéronef sanitaire / malades ou blessés graves à soins urgents ; 3) recherches et sauvetage ; 4) tout autre aéronef désigné par l’autorité compétente.
- Un aéronef effectivement en situation d’urgence sort de cet ordre de priorité : il relève des dispositions propres aux situations d’urgence.
- L’aéronef qui suit est autorisé à approcher dès qu’une seule condition est remplie : précédent hors IMC ; précédent suivi à vue par la tour avec atterrissage normal prévisible ; en approches minutées, point en rapprochement franchi ; ou espacement longitudinal confirmé.
- La turbulence de sillage impose, le cas échéant, d’accroître l’espacement longitudinal entre arrivées dans la séquence.
- Si un pilote veut attendre mais que d’autres veulent poursuivre : on l’envoie à un point d’attente voisin, ou on le fait monter au sommet de la séquence pour laisser atterrir les autres ; coordination avec l’organisme/secteur adjacent si besoin.
- Approches minutées (recommandées, sous approbation de l’autorité compétente) : spécifier un point de contrôle → imposer une heure de franchissement → la déterminer (contrôle d’approche) et la notifier à l’avance → autoriser le franchissement une fois que le précédent a signalé qu’il franchit le point.
- L’heure de franchissement est déterminée par l’organisme de contrôle d’approche et notifiée assez tôt pour que le pilote adapte sa trajectoire.
- Intervalle entre approches successives — facteurs : vitesses relatives, distance point–piste, turbulence de sillage, durées d’occupation de la piste, conditions météo dominantes, et toute circonstance influant sur l’occupation de la piste.
- La tour de contrôle d’aérodrome doit être tenue informée de la séquence d’établissement sur l’approche finale pour l’atterrissage.
La séquence est établie de manière à assurer l’arrivée d’un nombre maximal d’aéronefs avec le retard moyen le plus faible. Ces procédures sont appliquées chaque fois que des approches sont en cours.
1) Aéronef dont le pilote prévoit qu’il va être contraint d’atterrir pour des motifs intéressant la sécurité de l’aéronef (panne de moteur, manque de carburant, etc.) ; 2) aéronef sanitaire, ou transportant des malades ou des blessés graves dont l’état exige des soins urgents ; 3) aéronef participant à des opérations de recherches et de sauvetage ; 4) tout autre aéronef indiqué par l’autorité compétente.
Il n’entre pas dans cet ordre de priorité de séquence : un aéronef effectivement en situation d’urgence est acheminé selon les dispositions propres aux situations d’urgence.
Dès qu’une seule des conditions suivantes est remplie : a) l’aéronef qui précède a signalé être en mesure de terminer son approche sans se trouver dans les conditions météorologiques de vol aux instruments ; b) l’aéronef qui précède est en communication avec la tour de contrôle d’aérodrome, est suivi à vue par cet organisme, et un atterrissage normal est raisonnablement prévisible ; c) si des approches minutées sont employées, l’aéronef qui précède a franchi le point défini en rapprochement et un atterrissage normal est raisonnablement prévisible ; d) un système de surveillance ATS confirme que l’espacement longitudinal requis entre aéronefs successifs a été réalisé.
Lorsque l’aéronef qui précède a franchi le point défini en rapprochement et que l’on peut raisonnablement prévoir un atterrissage normal.
Sous réserve de l’approbation de l’autorité compétente : 1) un point convenable, déterminable avec précision par le pilote, est spécifié sur la trajectoire d’approche comme point de contrôle de l’échelonnement ; 2) les aéronefs reçoivent l’instruction de franchir ce point à une heure précise, déterminée pour maintenir l’intervalle voulu entre atterrissages successifs tout en respectant les minimums de séparation, y compris la durée d’occupation de la piste. L’heure de franchissement est déterminée par le contrôle d’approche et notifiée assez tôt pour que le pilote adapte sa trajectoire ; chaque aéronef est autorisé à franchir le point à l’heure notifiée (ou révisée) une fois que le précédent a signalé qu’il franchit le point.
Elle est déterminée par l’organisme qui assure le contrôle d’approche et notifiée au pilote suffisamment à l’avance pour lui permettre d’établir sa trajectoire de vol en conséquence.
Une fois que l’aéronef qui le précède a signalé qu’il franchit le point à l’arrivée — à l’heure qui lui a été notifiée ou à toute heure révisée.
Les vitesses relatives entre aéronefs successifs, la distance entre le point spécifié et la piste, la nécessité d’une séparation en fonction de la turbulence de sillage, les durées d’occupation de la piste, les conditions météorologiques dominantes, ainsi que toute circonstance pouvant influer sur les durées d’occupation de la piste.
La turbulence de sillage : la nécessité d’accroître l’espacement longitudinal entre les aéronefs à l’arrivée pour ce motif sera prise en compte.
S’il a fait connaître son intention d’attendre, il y est autorisé. Mais si d’autres aéronefs en attente veulent poursuivre l’approche, deux solutions : l’autoriser à gagner un point d’attente voisin pour attendre une amélioration du temps ou un déroutement ; ou l’autoriser à gagner une altitude le plaçant au sommet de la séquence d’approche, afin que les autres aéronefs en attente puissent être autorisés à atterrir. La coordination est effectuée avec tout organisme ATC ou secteur de contrôle adjacent, s’il y a lieu, pour ne pas gêner leurs vols.
La tour de contrôle d’aérodrome : des dispositions sont prises pour qu’elle soit tenue informée de la séquence dans laquelle les aéronefs seront établis sur l’approche finale pour l’atterrissage.
