📋 Établissement des autorisations ATC & collationnement
🎯 L’essentiel
📍 Limite d’autorisation
Définie par un point significatif, un aérodrome ou la limite d’espace aérien contrôlé où l’autorisation se termine.
⛔ « IMPOSSIBLE »
Mot exact à employer quand la circulation ne permet pas d’autoriser la modification demandée.
🔁 Collationnement obligatoire
Routes ATC, instructions de piste, niveaux/cap/vitesse, calages, codes SSR : toujours répétés.
👂 Contrôle du collationnement
Le contrôleur écoute le collationnement et corrige immédiatement toute disparité.
📍 Limite d’autorisation
La limite d’autorisation est définie en spécifiant le point significatif, l’aérodrome ou la limite d’espace aérien contrôlé où cette autorisation se termine.
Détermination selon la coordination et l’espace traversé
🛣️ Route à suivre
La route à suivre sera indiquée en détail dans chaque autorisation, si cela est jugé nécessaire.
Expression « route plan de vol autorisé »
L’expression « route plan de vol autorisé » peut être utilisée pour décrire toute route ou portion de route, à condition que :
- la route ou la portion de route soit identique aux indications du plan de vol ;
- l’itinéraire comporte suffisamment de détails pour établir avec certitude l’aéronef sur sa route.
Les expressions « départ normalisé (désignation) autorisé » ou « arrivée normalisée (désignation) autorisée » peuvent être employées lorsque des routes normalisées de départ ou d’arrivée ont été établies par l’autorité ATS compétente et publiées dans les publications d’information aéronautique (AIP).
L’expression « route plan de vol autorisé » ne sera pas utilisée pour accorder une nouvelle autorisation.
Itinéraire direct
Sous réserve des contraintes d’espace aérien, de la charge de travail ATC et de la densité de la circulation, et pourvu que la coordination puisse être assurée en temps opportun, l’itinéraire le plus direct devrait être proposé à l’aéronef chaque fois que cela est possible.
📐 Niveaux
À l’exception des dispositions relatives aux autorisations normalisées de départ et d’arrivée, les instructions données dans les autorisations relatives aux niveaux comprendront les éléments réglementaires prescrits pour les instructions de niveau.
🔄 Autorisation répondant à une demande de modification
L’autorisation délivrée en réponse à une demande de modification de route ou de niveau indiquera la nature exacte de cette modification.
Lorsque les conditions de la circulation ne permettent pas d’autoriser la modification demandée, le mot « IMPOSSIBLE » sera utilisé. Si les circonstances le permettent, une autre route ou un autre niveau devrait être proposé.
Lorsqu’une autre route est proposée et que l’équipage de conduite l’accepte, l’autorisation modifiée délivrée décrira la route :
- jusqu’au point où elle rejoint la route précédemment autorisée ; ou
- si l’aéronef ne retourne pas sur cette route, jusqu’à destination.
🔁 Collationnement des autorisations
L’équipage de conduite répétera au contrôleur les parties des autorisations et instructions ATC communiquées en phonie qui intéressent la sécurité.
Éléments toujours collationnés
Les autres autorisations ou instructions, y compris les autorisations conditionnelles, seront collationnées ou il en sera accusé réception d’une manière qui indique clairement qu’elles ont été comprises et qu’elles seront exécutées.
Le contrôleur écoutera le collationnement pour s’assurer que l’équipage a bien reçu et compris l’autorisation ou l’instruction, et il interviendra immédiatement pour corriger toute disparité révélée par le collationnement.
Sauf spécification contraire de l’autorité ATS compétente, le collationnement vocal ne sera pas exigé dans le cas des messages CPDLC (communications contrôleur-pilote par liaison de données).
Quand le niveau de vol est indiqué par rapport à la pression normalisée 1 013,2 hPa, les mots « NIVEAU DE VOL » précèdent les chiffres. Quand il est indiqué par rapport au QNH/QFE, les chiffres sont suivis du mot « MÈTRES » ou « PIEDS », selon le cas.
🎯 Points clés à mémoriser
- La limite d’autorisation est définie par un point significatif, un aérodrome ou une limite d’espace aérien contrôlé.
- Coordination préalable possible → limite = aérodrome de destination ; à défaut, un point intermédiaire approprié, la coordination étant accélérée pour délivrer dès que possible jusqu’à destination.
- Autorisé jusqu’à un point intermédiaire en espace contrôlé adjacent → autorisation amendée jusqu’à destination dès que possible.
- Destination hors espace contrôlé → autorisation jusqu’à la limite du dernier espace aérien contrôlé traversé.
- « Route plan de vol autorisé » : seulement si la route est identique au plan de vol et suffisamment détaillée — jamais pour accorder une nouvelle autorisation.
- Proposer l’itinéraire le plus direct chaque fois que possible, sous réserve des contraintes et de la coordination.
- Une autorisation en réponse à une demande de modification indique la nature exacte de la modification.
- Modification non autorisable → mot « IMPOSSIBLE » ; proposer si possible une autre route/niveau.
- Route alternative acceptée → l’autorisation décrit la route jusqu’au point où elle rejoint la route précédemment autorisée, ou jusqu’à destination si l’aéronef n’y revient pas.
- Toujours collationnés : (a) routes ATC ; (b) instructions de piste (entrée, atterrissage, décollage, attente en retrait, traversée, remontée) ; (c) piste en service, calages, codes SSR, niveau, cap, vitesse, niveaux de transition (contrôleur ou ATIS).
- Autres autorisations, y compris conditionnelles : collationnées ou accusé de réception clair (comprises et exécutées).
- Le contrôleur écoute le collationnement et corrige immédiatement toute disparité.
- CPDLC : pas de collationnement vocal exigé, sauf spécification contraire de l’autorité ATS compétente.
- Phraséologie : 1 013,2 hPa → « NIVEAU DE VOL » devant les chiffres ; QNH/QFE → chiffres suivis de « MÈTRES » ou « PIEDS ».
En spécifiant le point significatif, l’aérodrome ou la limite d’espace aérien contrôlé où l’autorisation se termine.
Ce sera l’aérodrome de destination. En cas d’impossibilité, un point intermédiaire approprié ; la coordination est alors accélérée afin qu’une autorisation valable jusqu’à l’aérodrome de destination puisse être délivrée le plus rapidement possible.
Délivrer dès que possible une autorisation amendée valable jusqu’à l’aérodrome de destination.
L’organisme ATC responsable du dernier espace aérien contrôlé que doit traverser l’aéronef délivre l’autorisation valable jusqu’à la limite de cet espace aérien contrôlé.
Elle est utilisable lorsque la route (ou portion de route) est identique aux indications du plan de vol et qu’il y a suffisamment de détails pour établir l’aéronef avec certitude sur sa route. Elle ne sera jamais utilisée pour accorder une nouvelle autorisation.
L’itinéraire le plus direct devrait être proposé chaque fois que possible, sous réserve des contraintes d’espace aérien, de la charge de travail ATC et de la densité de circulation, et pourvu que la coordination puisse être assurée en temps opportun.
Elles comprennent les éléments réglementaires prescrits pour les instructions de niveau, sauf dans le cas des autorisations normalisées de départ et d’arrivée.
Elle indiquera la nature exacte de la modification.
Le mot « IMPOSSIBLE ». Si les circonstances le permettent, une autre route ou un autre niveau devrait être proposé.
Elle décrit la route jusqu’au point où elle rejoint la route précédemment autorisée ; ou, si l’aéronef ne retourne pas sur cette route, jusqu’à destination.
(a) les autorisations de route ATC ; (b) les autorisations et instructions d’entrer sur une piste quelconque, d’y atterrir, d’en décoller, d’attendre en retrait de la piste, de la traverser et de la remonter ; (c) la piste en service, les calages altimétriques, les codes SSR, les instructions de niveau, de cap et de vitesse, ainsi que les niveaux de transition — qu’ils soient indiqués par le contrôleur ou figurent dans un message ATIS.
Elles seront collationnées ou il en sera accusé réception d’une manière qui indique clairement qu’elles ont été comprises et qu’elles seront exécutées.
Il écoute le collationnement pour s’assurer que l’équipage a bien reçu et compris l’autorisation ou l’instruction, et il intervient immédiatement pour corriger toute disparité éventuellement révélée.
Non : sauf spécification contraire de l’autorité ATS compétente, le collationnement vocal n’est pas exigé dans le cas des messages CPDLC.
Quand le niveau est indiqué par rapport à la pression normalisée 1 013,2 hPa, les mots « NIVEAU DE VOL » précèdent les chiffres. Quand il est indiqué par rapport au QNH/QFE, les chiffres sont suivis du mot « MÈTRES » ou « PIEDS », selon le cas.
